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Laurence Rosier


Auteur

Née en 1967, Laurence Rosier est licenciée et docteure en philosophie et lettres. Elle est professeure de linguistique, d’analyse du discours et de didactique du français à l’ULB. Auteure de nombreux ouvrages, elle a publié plus de soixante articles dans des revues internationales, a organisé et participé à plus de cinquante colloques internationaux, codirigé de nombreux ouvrages sur des thèmes aussi divers que la ponctuation, le discours comique ou la citation ou encore la langue française sur laquelle elle a coécrit M.A. Paveau, « La langue française passions et polémiques » en 2008. Elle a collaboré au Dictionnaire Colette (Pléiade).
Spécialiste de la citation, sa thèse publiée sous le titre « Le discours rapporté : histoire, théories, pratiques » a reçu le prix de l’essai Léopold Rosy de l’Académie belge des langues et lettres. Son « petit traité de l’insulte » (rééd en 2009) a connu un vif succès donnant lieu à un reportage : Espèce de…l’insulte est pas inculte. Elle dirige une revue internationale de linguistique qu’elle a créée avec sa collègue Laura Calabrese : Le discours et la langue. Avec son compagnon Christophe Holemans, elle a organisé deux expositions consacrées aux décrottoirs de Bruxelles : « Décrottoirs ! » en 2012.
En 2015, elle est commissaire de l’exposition « Salope et autres noms d’oiselles ». En novembre 2017 parait son dernier ouvrage intitulé L’insulte … aux femmes (180°), couronné par le prix de l’enseignement et de la formation continue du parlement de la communauté WBI (2019). Elle a été la co-commissaire de l’expo Porno avec Valérie Piette (2018).
Laurence Rosier est régulièrement consultée par les médias pour son expertise langagière et féministe. Elle est chroniqueuse du média Les Grenades RTBF et à La Revue nouvelle (Blogue de l’irrégulière). Elle a été élue au comité de gestion de la SCAM en juin 2019.
 Avec le groupe de recherche Ladisco et Striges (études de genres), elle développe des projets autour d’une linguistique « utile » et dans la cité.

Porno

Numéro 6 — 2018 pornoSociété - par Renaud Maes - Laurence Rosier -


« Mais pourquoi faudrait-il parler du porno ? » Cette question a été posée à l’un de nous à la fin de 2016, lors d’une conférence intitulée « Le X est-il politique ? », juste après les discussions, alors qu’il commençait à déconnecter son portable. En...

Parler de sexualité est toujours difficile

ABO Numéro 6 — 2018 - par Laurence Rosier -


Laurence Rosier est, avec Valérie Piette et Jean-Didier Bergilez, l’une des commissaires de l’exposition Porno produite par ULB-Culture sur le campus de l’université libre de Bruxelles. Elle revient avec nous, le temps d’un entretien, sur les...

Écriture inclusive, j’écris ton nom

ABO Numéro 2 - 2018 Ecriture inclusiveféminismeFrançaisLangue - par Laurence Rosier -


Septembre 2017, Le Figaro inaugure la rentrée en pointant la parution, six mois auparavant, d’un manuel scolaire utilisant l’écriture inclusive. Depuis, des diners de famille aux plateaux de télévision, en passant évidemment par les flux des réseaux...

Signification, valeur et mémoire : quand les mots s’en mêlent

Octobre 2017 génocideMémoirevaleurs - par Laurence Rosier -


« Les mots sont comme les monnaies : ils ont une valeur propre avant d’exprimer tous les genres de valeur. » (Rivarol) Au début du XXe siècle, le linguiste Louis Ferdinand de Saussure avait mis en avant la notion de valeur dans ses descriptions du...

Tonnerre de Zeus ! ou Jupiter et le pipi de chat

Août 2017 discoursFranceMédias - par Laurence Rosier -


Au mois de juillet, j’ai lu un très intéressant article du psychanalyste français Roland Gori dans Libération (24 juillet 2017) sur le paradoxe de l’image promue par le président français Emmanuel Macron : entre la sacralisation de la fonction...

Je suis pour le politiquement correct, est-ce politiquement incorrect ?

Numéro 5 - 2017 - par Laurence Rosier -


Ce jeudi soir, je suis allée au théâtre voir un spectacle basé sur des improvisations, dont la ligne directrice était le politiquement correct, à partir de thèmes de société. Ce soir-là, il s’agissait de l’impunité, de la maladie et des violences...