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Varoufakis, chevalier blanc, mais maladroit de l’Europe

ABO Numéro 3 - 2017 - par Olivier Derruine -

Nommé ministre des Finances juste après avoir été élu pour la première (et dernière) fois en 2015, l’économiste grec Yanis Varoufakis a incarné pendant six mois une alternative au courant de pensée de l’axe Berlin (chancellerie fédérale) - Francfort (siège de la Banque centrale européenne) et la résistance aux ukases des faucons de l’austérité. En décalage avec le style feutré des réunions diplomatiques, il détonnait dans le paysage européen et plus encore dans le milieu des ministres des Finances. Il n’hésita pas à tenir tête plus d’une fois au tout puissant argentier allemand, le (très) conservateur Wolfgang Schaüble et au président « socialiste » de l’Eurogroupe, Jeroen Dijsselbloem.

Nommé ministre des Finances juste après avoir été élu pour la première (et dernière) fois en 2015, l’économiste grec Yanis Varoufakis a incarné pendant six mois une alternative au courant de pensée de l’axe Berlin (chancellerie fédérale) - Francfort (siège de la Banque centrale européenne) et la résistance aux ukases des faucons de l’austérité. En décalage avec le style feutré des réunions diplomatiques, l’ancien comparse d’Alexis Tsipras détonnait dans le paysage européen et plus encore dans le milieu des ministres des Finances. Il n’hésita pas à tenir tête plus...
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Olivier Derruine


Auteur

économiste, conseiller au Parlement européen