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The history of Emotions. An Introduction, de Jan Plampe

ABO Numéro 4 - 2017 - par Geneviève Warland -

Les émotions sont-elles universelles ou bien sont-elles des constructions sociales ? Constituent-elles l’opposé de la raison ou entrent-elles en symbiose avec elle ? Sont-elles de pures réactions à des phénomènes externes ou bien passent-elles par le filtre d’une perception interne, elle-même modelée par la mémoire d’expériences passées et/ou l’acquisition de normes ? D’où vient l’intérêt actuel, particulièrement en histoire, en psychologie et dans les neurosciences, pour ces formes souvent non verbales de l’expression humaine ?

Les émotions sont-elles universelles ou bien sont-elles des constructions sociales ? Constituent-elles l’opposé de la raison ou entrent-elles en symbiose avec elle ? Sont-elles de pures réactions à des phénomènes externes ou bien passent-elles par le filtre d’une perception interne, elle-même modelée par la mémoire d’expériences passées et/ou l’acquisition de normes ? D’où vient l’intérêt actuel, particulièrement en histoire, en psychologie et dans les neurosciences, pour ces formes souvent non verbales de l’expression humaine ? Tels sont divers aspects abordés...
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Geneviève Warland


Auteur

Geneviève Warland est historienne, philosophe et philologue de formation, une combinaison un peu insolite mais porteuse quand on veut introduire des concepts en histoire et réfléchir à la manière de l’écrire. De 1991 à 2003, elle a enseigné en Allemagne sous des statuts divers, principalement à l’université : Aix-la-Chapelle, Brême, et aussi, par la suite, Francfort/Main et Paderborn. Cette vie un peu aventurière l’a tout de même ramenée en Belgique où elle a travaillé comme assistante en philosophie à l’USL-B et y a soutenu en 2011 une thèse intégrant une approche historique et une approche philosophique sur les usages publics de l’histoire dans la construction des identités nationales et européennes aux tournants des XXè et XXIè siècles.
Depuis 2012, elle est professeure invitée à l’UCLouvain pour différents enseignements en relation avec ses domaines de spécialisation : historiographie, communication scientifique et épistémologie de l’histoire, médiation culturelle des savoirs en histoire. De 2014 à 2018, elle a participé à un projet de recherche Brain.be, à la fois interdisciplinaire et interuniversitaire, sur Reconnaissance et ressentiment : expériences et mémoires de la Grande Guerre en Belgique coordonné par Laurence van Ypersele. Elle en a édité les résultats scientifiques dans un livre paru chez Waxmann en 2018 : Experience and Memory of the First World War in Belgium. Comparative and Interdisciplinary Insights.