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Les trésors cachés. La belgitude comme symptôme patrimonial

ABO Numéro 7 - 2016 - par Christophe Meurée -

La belgitude fixe moins un moment charnière qu’elle ne constitue une saillance dans un symptôme qui anime toute l’histoire du pays. À travers une odyssée voguant sur les représentations des villes, c’est la question essentielle du patrimoine qu’il faut, après quarante ans, poser.

Pour Laurence Boudart et Damien Zanone Trop a été dit, trop a été écrit, sur la belgitude. Pourtant, inlassablement, l’on revient sur ce point de butée, pierre angulaire ductile et malléable aux contours toujours à redéfinir ; la consistance, toujours à débattre ; l’existence, toujours à prouver. Faut-il y percevoir un symptôme ? Certains symptômes sont plus saillants que d’autres. Celui-ci a le mérite d’avoir fait couler beaucoup d’encre, injectant dans l’océan culturel belge un écran de protection si opaque qu’il devient impossible d’interroger le terme...
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Christophe Meurée


Auteur

premier assistant scientifique des Archives & Musée de la Littérature de Bruxelles. Il a écrit de nombreux articles sur les littératures de langue française des XIXe, XXe et XXIe siècles, en particulier sur le fonctionnement de la fiction, les postures adoptées par les écrivains et le processus de construction de l’œuvre littéraire (de la genèse jusqu’à la médiatisation)