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L’Argentine et le démon de la corruption

ABO Numéro 4 - 2016 - par Xavier Dupret -

Les Argentins en ont assez de la corruption qui mine la gestion du pays depuis des décennies. Dans ce contexte, les révélations des Panama Papers impliquant Mauricio Macri dans le conseil d’administration de deux sociétés basées au Panama n’ont pas été sans émouvoir le public local. Les explications du président nouvellement élu n’ont pas tardé.

Le 10 décembre 2015, Mauricio Macri était élu à la présidence de la République argentine. Il battait au second tour Daniel Scioli, le candidat du Frente para la victoria, le parti de centre gauche fondé par Nestor Kirchner en 2003. Mauricio Macri, homme d’affaires d’orientation conservatrice et opposant de longue date au gouvernement kirchnériste, a été élu sur un programme de centre droit. On aurait, cependant, tort de limiter l’analyse à cette seule opposition. Le clivage « gauche-droite » s’avère, en effet, peu opérant pour décrire le processus...
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Xavier Dupret


Auteur

chercheur auprès de l’association culturelle Joseph Jacquemotte et doctorant en économie à l’université de Nancy (France)