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Israël et l’Arménie, de la reconnaissance au déni

Numéro 07/8 Juillet-Août 2001 - par Pascal Fenaux -

À la fin d’avril 2000, les cérémonies organisées dans le quartier arménien de la Vieille Ville de Jérusalem, pour commémorer le génocide commis par la Turquie ottomane à l’encontre des Arméniens, prenaient une tournure inédite. Elles marquaient non seulement le quatre-vingt-cinquième anniversaire de la tragédie arménienne mais bénéficiaient également de la présence d’un ministre israélien en exercice. Devant les manifestants arméniens, Yossi Sarid, ministre de l’Education et leader du parti Meretz (dans l’opposition depuis février dernier), s’engageait solennellement à inscrire le génocide arménien dans le cursus scolaire officiel.

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Pascal Fenaux


Auteur

Pascal Fenaux est membre du comité de rédaction de La Revue nouvelle depuis 1992. Sociologue, il a poursuivi des études en langues orientales (arabe et hébreu). Il est spécialiste de la question israélo-palestinienne, ainsi que de la question linguistique et communautaire en Belgique. Journaliste indépendant, il est également « vigie » (veille presse, sélection et traduction) à l’hebdomadaire Courrier international (Paris) depuis 2000. Il y traite et y traduit la presse « régionale » juive (hébréophone et anglophone) et arabe (anglophone), ainsi que la presse « hors-zone » (anglophone, yiddishophone, néerlandophone et afrikaansophone).