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Et si l’on avait trop vite banalisé l’insertion ?

Numéro 07/8 Juillet-Août 2002 - par Thomas Lemaigre -

La loi sur le revenu d’intégration a été votée à la Chambre le
18 avril 2000. Même si Écolo et plus tardivement les socialistes ont
mis un zèle indéniable à relayer les questions et les revendications
des différentes composantes de la mobilisation associative, on doit
remarquer que les arguments politiques échangés ont fait l’impasse
sur plusieurs enjeux. On n’arrive plus à penser d’insertion sans
contrat, ni non plus de contrat sans sanctions. On se retrouve donc
avec une loi qui organise la possibilité de vider pratiquement le
droit à un revenu minimum garanti. Or il est encore temps de tenter
de repenser ce noeud raté du débat : l’articulation entre revenu
minimum et insertion.

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Thomas Lemaigre


Auteur

Thomas Lemaigre est économiste et journaliste. Il opère depuis 2013 comme chercheur indépendant, spécialisé sur les politiques sociales et éducatives, ainsi que sur les problématiques socio-économiques régionales. Il exerce également des activités de traduction NL>FR et EN>FR. Il est co-fondateur de l’Agence Alter, éditrice, entre autres, du mensuel Alter Echos, qu’il a dirigée jusqu’en 2012. Il enseigne ou a enseigné dans plusieurs Hautes écoles sociales (HE2B, Helha, Henallux).