Enseignement supérieur. À quoi servent les tests d’orientation ?

Julien Scharpé

Pendant la période de consultation de la « société civile » en vue de la composition d’un gouvernement Coquelicot, la Fédération des étudiant-e-s francophones a édité une vidéo dévoilant le contenu des négociations. Sous l’impulsion de différents acteurs de l’Académie de recherche et d’enseignement supérieur (ARES), un quasi-consensus se dessinerait autour de l’organisation de tests d’orientation obligatoires pour les étudiant-e-s souhaitant s’inscrire à un cursus d’enseignement supérieur.
Outre le fait que cette proposition ne se retrouvait ni dans le programme du Parti socialiste ni dans celui d’Écolo, sa présence pose la question des enjeux sociaux et des rapports de force présents dans le paysage de l’enseignement supérieur.