Chine, dictature et changements climatiques

Laurence VandewalleJuliette Janin

Depuis 2007, la Chine a entrepris un « virage vert » qui se traduit notamment par un important investissement dans les énergies renouvelables, devançant les États-Unis et l’Union européenne et qui s’explique pour partie par de graves problèmes écologiques qui pourraient déstabiliser le régime. L’objectif est donc davantage politique qu’environnemental et il ne constitue en aucune manière le signe d’une démocratisation du régime.