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Banque mondiale : le parfait ennemi à abattre ?

Octobre 2007 - par Pierre Coopman -

La promotion de la paysannerie, la responsabilisation de l’État et la remise en cause radicale des politiques néolibérales promues par les institutions de Bretton Woods (incluant le groupe de la Banque mondiale) expriment trois fondamentaux d’une pensée actuellement véhiculée par une frange importante des organisations non gouvernementales (ONG) et du mouvement altermondialiste. Mais quelle attitude adopter lorsque la Banque mondiale « change » (une fois de plus) et émet sur la bonne longueur d’onde ? Faut-il se cabrer, jeter le bébé avec l’eau du bain ou, pour continuer dans le registre du proverbe, vouloir tout avoir, le beurre et l’argent du beurre, la victoire de l’altermondialisme et la défaite par KO des institutions qui ont porté le projet néolibéral ?

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Pierre Coopman


Auteur

Pierre Coopman a étudié le journalisme à l’ULB et la langue arabe à la KUL, au Liban et au Maroc. Pour La Revue nouvelle, depuis 2003, il a écrit des articles concernant le monde arabe, la Syrie et le Liban . Depuis 1997, il est le rédacteur en chef de la revue Défis Sud publiée par l’ONG belge SOS Faim. À ce titre, il a également publié des articles dans La Revue nouvelle sur la coopération au développement et l’agriculture en Afrique et en Amérique latine.