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Après le califat, l’embarras

ABO 25 septembre EnfantsTerrorismecombattants retourreturnees - par Elise Delhaise - Coline Remacle - Chloé Thomas -

La question du retour des ressortissants étrangers partis combattre aux côtés de l’État islamique s’est imposée aux États européens qui ne cachent pas leur réticence à organiser leur rapatriement. En Belgique, cette question a été directement traitée par la justice, sans pour autant mettre fin à l’immobilisme politique. Plus largement, la gestion des « combattants terroristes étrangers » et de leurs enfants témoigne de notre conception de la lutte contre le terrorisme.

Difficile en mai 2020 de s’extirper de l’actualité autour de l’urgence sanitaire et de regarder au-delà des fragilités structurelles de nos sociétés mises en lumière et renforcées par le coronavirus. La pandémie de la Covid-19 et ses enjeux sanitaires, socioéconomiques ou encore politiques, masquent toutes les autres urgences. Pourtant, si certaines parties du monde sont toujours à l’arrêt, d’autres défis restent en l’attente de résolution. Parmi ceux-ci, le sort des ressortissants européens venus combattre aux côtés de l’État islamique et aujourd’hui...
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Elise Delhaise


Auteur

docteure en sociologie, chercheuse, Observatoire du sida et des sexualités, université Saint-Louis Bruxelles

Coline Remacle


Auteur

chercheuse, INCC

Chloé Thomas


Auteur

chercheuse, FRS-FNRS (FRESH), université Saint-Louis Bruxelles