Un acharnement thérapeutique qui ne dit pas son nom

Françoise Gendebien

L’acharnement thérapeutique ne concerne pas seulement les personnes plongées dans un coma profond, mais accompagne trop souvent la fin de la vie. Il est à situer dans le contexte de la médicalisation de la santé, la technicisation croissante de la médecine et l’espérance d’une vie toujours plus longue. Malgré le fait que la loi belge sur les droits du patient pose des balises intéressantes, une très grande vigilance reste de mise. Il en va de notre responsabilité à tous.