Territoires inoccupés de la Belgique francophone

Pascal Fenaux

À l’heure où ces lignes sont écrites, une seule chose est certaine : c’en est fini de se raconter des histoires sur les vertus d’un fédéralisme belge qui, dans les faits, n’a jamais existé. Tout simplement parce qu’il n’a encore jamais été partagé. En cause, un « malentendu » linguistique qui, s’il n’est plus - loin s’en faut - l’unique déterminant du conflit belge, n’en continue pas moins de le structurer ou, du moins, de le hanter.