SNCB : après Buizingen, donner la parole aux cheminots

Lechat Benoît

Dans le film flamand De helaasheid der dingen (La merditude des choses), le personnage principal décrit le train comme le moyen de transport le plus sincère. Traversant le paysage, il laisse voir l’arrière des maisons, les jardins, les enchevêtrements hétéroclites de constructions plus ou moins réussies, les dépôts d’objets dont on ne veut plus se servir, mais dont on ne parvient pas pour autant à se séparer.