Pour des initiatives populaires décisionnelles

Olivier Petit

Le « consentement électoral » exprimé au travers des votes tous les cinq ans ne suffit plus à légitimer les institutions. Face à cette crise de légitimité, il faut rompre avec le dogme représentatif : le droit d’initiative citoyenne, se traduisant par le déclenchement autonome par un nombre déterminé de citoyens d’une procédure visant à faire adopter ou à empêcher un changement législatif, constitue un outil permettant de restaurer la confiance dans les institutions. Analyse et plaidoyer.