Mort du latin ? D’une mondialisation à l’autre

Francis Tilman

Les établissements qui offrent encore une filière d’enseignement du latin se font de plus en plus rares et les élèves qui les suivent sont de moins en moins nombreux. Le temps consacré à l’étude de cette langue ne cesse de se rétrécir, et il ne sert à rien de le déplorer. La civilisation qui s’incarnait dans les humanités classiques n’est plus, mais a fait place à une autre mondialisation. Un enseignement pluridisciplinaire des sciences, des techniques et des mathématiques couplé à une découverte de l’écriture et des arts permettrait de reconstruire un nouvel humanisme.