Liège. Une mort annoncée pour la sidérurgie à chaud ?

Michel Capron

L’annonce, le 13 octobre dernier, par la direction d’ArcelorMittal (AM)-Liège de la décision de fermeture définitive de la majorité des outils de la phase à chaud a fait l’effet d’un couperet d’une brutalité inédite. Elle atteint durement non seulement les 581 sidérurgistes (361 ouvriers et 220 employés) et leur famille, mais aussi, selon les estimations, plus d’un millier de travailleurs employés dans les entreprises sous-traitantes.