La psychanalyse en butte à un monde hostile et méchant ?

Francis Martens

Des raisons sociétales ou liées à la psychanalyse elle-même peuvent expliquer son discrédit face aux tenants des théories comportementalistes. De plus, une anthropologie psychanalytique qui prend acte de la « banalité du mal » n’est-elle pas infiniment plus inquiétante que le catalogue des « désordres » (DSM), axé sur la normalité statistique ? Mais n’est-elle pas plus féconde d’un point de vue éthique et politique ?