La Libye met mal à l’aise la gauche latino-américaine

Bernard Perrin

Alors que de nombreuses chancelleries européennes sont inquiètes à l’idée de voir le colonel Kadhafi, qui était il y a peu encore un « ami intime » (Silvio Berlusconi) ou tout du moins un partenaire économique vital (90% du pétrole libyen prenait le chemin de l’Europe), tomber sous la pression de son peuple, une autre peur s’empare des gouvernements de gauche « progressistes » d’Amérique du Sud : celle d’assister à la chute d’un… camarade révolutionnaire.

Cet article a été publié initialement dans le quotidien suisse Le Courrier (www.lecourrier.ch).