Italie. Vit-on l’après-Berlusconi ?

Massimo Starita

Conséquence de sa condamnation définitive pour fraude fiscale, la déchéance de Berlusconi de son mandat de sénateur, votée par le Sénat le 27 novembre 2013, ne signifie pas la fin de sa carrière politique. Les raisons en sont simples : son empire médiatique et son immense patrimoine financier qui lui ont permis de dominer la vie politique italienne pendant vingt ans sont intacts.