Israël-Palestine. Bye bye Barak !

Pascal Fenaux

L’élection d’Ariel Sharon à la tête de l’exécutif israélien n’aura pas de conséquences sur la scène régionale. Elle devrait s’accompagner d’une recomposition du champ politique israélien. Face à une droite venue rappeler sa position hégémonique en dépit de son éclatement, Shimon Pérès et Ehoud Barak laissent une gauche en ruines et au sein de laquelle l’heure des règlements de comptes a sonné. En attendant, l’heure est aux préparatifs d’un conflit tribal de type bosniaque à l’échelle de tout l’espace israélo-palestinien. Seule inconnue, combien de temps ce gouvernement résistera-t-il à la lente implosion du Parti travailliste et à l’ombre encombrante de Binyamin Netanyahou ?