Fukushima : j’aurais dû...

Gérard Lambert

Un an après la débandade de Copenhague, le sommet de Cancún de décembre 2010 a incontestablement redynamisé un processus multilatéral qui était devenu moribond : celui des discussions qui ont pour cadre les institutions de la convention cadre des Nations unies sur les changements climatiques (CCNUCC). L’esprit constructif qui a animé la plupart des États parties, conjugué à la maestria de la diplomatie mexicaine, a en effet permis de relancer des discussions dont beaucoup pensaient qu’elles étaient devenues trop complexes pour un jour aboutir.