Chili. Plus qu’un mouvement étudiant

François Reman
Amérique latine.

Ils n’étaient au début du mois de mai qu’une centaine d’étudiants à s’être rassemblés dans le centre de la capitale. Le mot d’ordre : un enseignement gratuit, de qualité et la fin du profit (el lucro) généré par les universités privées. Et puis en quelques jours, le mouvement de contestation s’est amplifié débouchant sur la paralysie des universités, des écoles publiques et sur des manifestations monstres le long d’Alameda, la grande avenue du centre de Santiago.