Brésil. Un bras-de-fer au cœur du poumon de la planète

Maisin Charlotte

Quand Marina Silva, ministre brésilienne de l’Environnement sous le gouvernement du président Lula, a remis sa démission en mai 2008, certains ont ri, d’autres ont pleuré. Et quand, en juin 2009, elle a annoncé sa candidature aux élections présidentielles de 2010, on a entendu des hourras et des grincements de dents. Mais les rôles s’étaient inversés. Si les écologistes peuvent compter sur une candidate de choix pour les présidentielles, la radicalité de ses positions en inquiète plus d’un.