À l’hiver 60, je n’ai rien compris

Jean-Marie Klinkenberg

Le jeune Fabrice del Dongo, à la bataille de Waterloo, n’avait rien compris du tout à ce qui se passait. Les seules choses qu’il avait perçues, c’étaient les bruits des décharges, la fumée blanche des batteries, les cris et les jurons, les giclements du sang et de la boue.

À la bataille de l’hiver 60, à mon tour je n’ai rien compris du tout.